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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 07:45
la semaine se termine je vous retrouve demain avec joie...
je vous envoie de gros bisous de tendresse et d'amitié






ail civette ou ciboulette
Description : Les bulbes, peu dilatés, émettent des feuilles étroites (moins de 5mm), cylindriques, creuses, rappelant, en moins rigides, celles des joncs ; elles forment des touffes dressées d'un vert glauque. Les tiges de taille modeste (au plus 50cm), munies de feuilles semblables à celles de la base, sont terminées par une inflorescence globuleuse très dense, d'un rose vif, accompagnée d'une spathe assez grande séparée en 2 ou 3 parties. Les 6 divisions lancéolées-aigues du périanthe, marquées d'une ligne pourpre sur le dos, étalées en étoile, sont 2 fois plus longues que les étamines à filets simples.
Dans les Pyrénées : Berges des sources et des ruisseaux, pelouses marécageuses, pelouses rocailleuses fraîches ... ou dans vos jardins.

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:45
samedi quel bonheur bon we ....
comme mes articles sont fait d'avance j'espère qu'il fait beau...

gros gros bisous





Valériane tubéreuse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

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Valériane tubéreuse
 Valeriana tuberosa
Valeriana tuberosa
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Dipsacales
Famille Valerianaceae
Genre Valeriana
Nom binominal
Valeriana tuberosa
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Dipsacales
Famille Valerianaceae
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La valériane tubéreuse (Valeriana tuberosa) est une petite plante méditerranéenne appartenant au genre Valeriana et à la famille des Valérianacées, parfois incluse dans celle des Caprifoliacées (voir classification APG II, 2003).



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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 07:45
vendredi le we arrive....

belle journée gros gros bisous







Romarin

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Rosmarinus officinalis
 
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Rosmarinus
Nom binominal
Rosmarinus officinalis
L., 1753
 Vue d'ensemble de la plante

Vue d'ensemble de la plante

Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
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Le romarin, Rosmarinus officinalis, est un arbrisseau de la famille des Lamiacées (ou labiées), poussant à l'état sauvage sur le pourtour méditerranéen, en particulier sur sol calcaire (garrigue). On peut aussi le cultiver dans les jardins. Il possède de nombreuses vertus phytothérapeutiques, mais c'est aussi une herbe condimentaire et une plante mellifère (le miel de romarin est très réputé), ainsi qu'un produit fréquemment utilisé en parfumerie. Son nom signifie mot à mot en latin rosée de mer.

Sommaire

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Description [modifier]

Fleurs de romarin

Le romarin peut atteindre jusqu'à 1,50 m de hauteur. Il est facilement reconnaissable en toute saison à ses feuilles persistantes sans pétiole, coriaces, beaucoup plus longues que larges, aux bords légèrement enroulés, vert sombre luisant sur le dessus, blanchâtres en dessous. Leur odeur, très camphrée, évoque aussi l'encens.

La floraison commence dès le mois de février (parfois en janvier) et se poursuit jusqu'en avril-mai. La couleur des fleurs, qui se présentent en grappes assez semblables à des épis, varie du bleu pâle au violet (on trouve plus rarement la variété à fleurs blanches R. officinalis albiflorus). Leur calice est velu, à dents bordées de blanc. Elles portent deux étamines ayant une petite dent vers leur base. La lèvre inférieure de la corolle est profondément divisée, faisant penser au labelle de certaines orchidées. Comme pour la plupart des lamiacées, le fruit est un tétrakène (de couleur brune).

Culture [modifier]

Le romarin se cultive en des lieux secs et chauds.

Il se multiplie facilement au printemps ou à l'automne par bouturage, marcottage ou semis.

Principaux constituants [modifier]

Utilisations diverses [modifier]

Cuisine [modifier]

Très facile à faire sécher, le romarin est un aromate apprécié, aux utilisations diverses. On l'emploie dans les ragoûts et les civets, les soupes, les marinades, sur les grillades. On s'en sert aussi pour parfumer des flans ou des confitures. Parmi les recettes assez récentes, on peut signaler celle de filets de poisson (dorade ou truite) à la crème de romarin : la crème de romarin est préparée en faisant infuser le romarin dans du fumet de poisson; après avoir été passée au chinois, l'infusion est mêlée à de la crème fraîche qu'on fait réduire, avant d'en napper les filets. Un autre type de crème au romarin est utilisé en dessert, notamment pour napper un pudding aux poires ou accompagner une assiette de fruits rouges; la crème est composée de lait, de jaunes d'œuf, de sucre et de vanille, et bien sûr de romarin. Dans tous les cas, il faut penser que le romarin est un peu salé par lui-même, et surtout qu'on doit l'employer avec parcimonie: son arôme doit rester très discret, et ne pas envahir le plat auquel il est associé.

En boisson: le sirop de romarin [1]. On peut aussi s'en servir pour napper du fromage, ou tout simplement une salade de fruits, c'est délicieux.

Truc : Romarin et barbecue. Les branches de romarin parfument les aliments cuits sur le barbecue. Déposez-en quelques-unes sur les charbons ou utilisez-les comme brochettes pour les légumes. Coupez l'extrémité inférieure des tiges pour faciliter l'embrochage. Si certains légumes sont difficiles à transpercer, pratiquez une ouverture avec un gros cure-dent ou une brochette en bois avant de les enfiler sur la tige de romarin.

Truc : Un pinceau confectionné avec quelques branches de cette herbe peut servir à badigeonner les aliments en cours de cuisson, tout en les aromatisant.

Phytothérapie [modifier]

Le romarin est réputé pour activer et faciliter les fonctions digestives, en particulier le travail de la vésicule biliaire (il est cholagogue, facilitant l'évacuation de la bile). Il est également antispasmodique, et son action stimulante sur le système nerveux permet de le recommander pour traiter les divers cas d'asthénie. On l'utilisait autrefois en compresses pour soigner les rhumatismes, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

Les propriétés du romarin sont contenues dans les feuilles et les extrémités florales. Une des façons les plus simples de l'utiliser est de le prendre en infusion (ou en décoction), où ses propriétés digestives font merveille. On peut aussi, pour des traitements de longue durée, prendre des gélules vendues en pharmacie. Autre présentation : l'huile essentielle, utilisée soit en massages, soit dans le bain, soit par voie orale.

Parfumerie [modifier]

L'utilisation du romarin en parfumerie est très ancienne. On connaît en particulier l' eau de la Reine de Hongrie , alcoolat fréquemment utilisé au XVIIe siècle et qui pourrait dater du XIVe siècle, dont le romarin était un des principaux composants. Le nom vient de la reine Élisabeth de Hongrie, qui l'aurait utilisé en 1378 à l'âge de 78 ans ; l'eau lui aurait rendu sa fraîcheur à tel point que le roi de Pologne l'aurait demandée en mariage.

L'essence est obtenue par la distillation des branches, de préférence en n'utilisant que les sommités fleuries. Elle contient notamment du bornéol, du cinéol (ou eucalyptol), du camphène et du pinène. Le romarin entre dans la composition de parfums surtout masculins, hespéridés aromatiques (eaux de Cologne), boisés et fougères aromatiques.

Légende [modifier]

Selon une légende, le romarin était à l'origine une plante à fleurs blanches. Avant de donner naissance à l'enfant Jésus, Marie, aurait déposé sa cape de couleur bleue sur un romarin planté devant l'étable. La cape aurait déteint sur l'arbrisseau et c'est ainsi que, depuis, tous les romarins fleurissent bleus.

Certains voient dans cette légende une autre origine possible au nom Romarin à savoir « Rose de Marie » (l'appellation anglaise étant d'ailleurs Rosemary)...

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 07:45

jeudi déjà..... belle journée...
le retour lundi ....







Rue officinale

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Rue officinale
 Ruta graveolens
Ruta graveolens
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Ruta
Nom binominal
Ruta graveolens
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
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Ruta graveolens

La rue officinale (Ruta graveolens L.) est un arbrisseau de la famille des Rutacées, cultivé pour ses feuilles utilisées pour leurs qualités aromatiques et médicinales

Nom commun : rue fétide, herbe de la rue, rue des jardins, herbe de grâce.

Autres langues : de : Weinraute, en : common rue, es : ruda, it : ruta.

Sommaire

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Description [modifier]

Feuille

C'est un arbrisseau sous-frutescent, de 70cm - 100cm de haut environ, très ramifié et ligneux à la base. Les feuilles d'un vert glauque, semi-persistantes, sont alternes, pennatiséquées (souvent trilobées) et de consistance un peu charnue. Petites fleurs, de couleur jaune verdâtre, regroupées en corymbe.

La plante dégage une odeur forte et pénétrante avec un fond rappelant la coco, souvent perçu comme désagréable, et a un goût amer.

Sa sève a des propriétés photosensibilisantes et peut provoquer des dermatites de contact chez les personnes à la peau sensible, et même de véritables brûlures par temps chaud.

Caractéristiques [modifier]

  • Organes reproducteurs :
  • Graine :
  • Habitat et répartition :
    • Habitat type : garrigues méditerranéennes occidentales
    • Aire de répartition : européen méridional

données d'après : Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.

Distribution [modifier]

Plante originaire du Sud-Est de l'Europe (Ukraine, Albanie, Bulgarie, ex-Yougoslavie). Elle est largement naturalisée dans toute l'Europe et en Afrique du Nord.

Culture [modifier]

Demande un sol léger et sec, calcaire et bien exposé au soleil. Multiplication par semis ou par boutures. La récolte intervient à partir de l'année suivante. On prélève l'extrémité des tiges avant floraison.

Une taille de rabattement au printemps favorise l'apparition de nouvelles pousses.

La plante se ressème facilement.

Utilisation [modifier]

Effet de la rue officinale sur la peau par temps chaud

Elle fut utilisée dès l'Antiquité, notamment chez les Romains, et les Pharisiens payaient la dîme avec de la menthe et de la rue (Saint Luc (XI-42)). Elle figurait dans la liste des plantes potagères recommandées dans le capitulaire De Villis (liste des plantes cultivées dans les jardins de monastère sous Charlemagne).

Elle entrait au Moyen Âge avec la sauge, la menthe, le romarin, l'absinthe et la lavande, le camphre, la cannelle et le clou de girofle dans la composition du vinaigre des quatre voleurs censé protéger de la peste[1].

Comme poudre de rue, elle entrait dans la composition du diaphoenix, remède de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle [2].

Les feuilles fraîches peuvent être utilisées pour assaisonner les sauces et les plats de viande. À utiliser modérément à cause du goût amer et des risques de toxicité.

En Italie du Nord, elle est utilisée pour parfumer l'eau-de-vie (grappa alla ruta). En Éthiopie, on en met une brindille dans les tasses de café.

On extrait de la rue officinale une huile essentielle utilisée en parfumerie.

La rue officinale est aussi utilisée en homéopathie (sous forme de granules).

À petite dose, la rue a la réputation d'avoir des vertus toniques et stimulantes qui facilitent la digestion. Elle contient une substance qui lui doit son nom, la rutine (ou rutoside), proche de la vitamine P, aux propriétés anti-oxydantes[3] [4]

Elle a la réputation d'être abortives ce pourquoi sa culture a été interdite par une loi de 1921 [5][6]. Elle est toxique à forte dose, et pour exemple la fille de Titus serait morte après en avoir consommé[7].

C'est un répulsif pour les insectes, notamment les puces[8] et les pucerons [9].

Elle est également réputée éloigner les vipères[10]. Cette plante peut servir aussi à éloigner les chats car ils ne peuvent pas la sentir.



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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 07:45
bon mercredi ...gros gros bisous....






Saponaria caespitosa

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Saponaire cespiteuse
Saponaire gazonnante
 Saponaria caespitosa
Saponaria caespitosa
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae
Genre Saponaria
Nom binominal
Saponaria caespitosa
DC., 1808
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae

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La saponaire cespiteuse ou saponaire gazonnante (Saponaria caespitosa DC.) est une saponaire endémique des Pyrénées.

Sommaire

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:00




bonne fête à toutes les Michèle..............
gros gros bisous

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 07:45
j'espère que vs allez bien, bon mardi
bisous






Ail rose

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ail.

 

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Ail rose
 Allium roseum
Allium roseum
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium roseum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Alliaceae
 Détail de la fleur

Détail de la fleur

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L'ail rose (Allium roseum) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliaceae.

Description [modifier]

C'est une plante assez petite, parfois en touffe, qui forme de nombreux bulbilles. Les fleurs rose clair sont en cloches ou en coupes, groupées en ombelle lâche. Le spathe persiste en plusieurs lobes.

C'est une plante des prés secs, des rocailles, des lieux cultivés, surtout au sud de l'Europe.

Caractéristiques [modifier]

  • organes reproducteurs:
  • graine:
  • Habitat et répartition:
    • Habitat type: friches vivaces rudérales pionnières, mésoxérophiles, subméditerranéennes
    • Aire de répartition: méditerranéen

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 07:45
pendant mon absence, ma soeur arrive pr qq jours
je vous laisse en cie de quizz fleurs.....
bonne semaine
gros gros bisous







Alyssum cuneifolium subsp. cuneifolium Brassicaceae

Illustration

Classification

Classification
Règne : Plantae
Famille : Brassicaceae
Genre : Alyssum
Espèce : Alyssum cuneifolium Ten.
Sous-espèce : Alyssum cuneifolium subsp. cuneifolium

Répartition

Carte de France

 

Noms Communs

Alysson à feuilles en coin, Passerage à feuilles en coin

Descriptions disponibles :

Description de Baseflor id : 1866 - pr : 46

Code CATMINAT
07/3.0.2
Idiotaxon
Alyssum cuneifolium Ten. subsp. cuneifolium
Chorologie
orophyte méridional
Inflorescence
racème simple
Sexualité
hermaphrodite
Pollinisation
entomogame
Fruit
silique
Dissémination
anémochore
Couleur dominante des fleurs
jaune
Floraison
6-8
Type biologique
hros
Formation végétale
hémicryptophytaie
Caractérisation écologique
éboulis médioeuropéens, basophiles
Indication phytosociologique
Noccaeetalia rotundifoliae




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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 08:00




Néottie nid d'oiseau

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Néottie nid d'oiseau
 Neottia nidus-avis
Neottia nidus-avis
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Neottia
Nom binominal
Neottia nidus-avis
(L.) Rich., 1817
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae
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La néottie nid d'oiseau (Neottia nidus-avis) est une espèce de plantes herbacées vivaces de la famille des Orchidaceae. Elle est géophyte grâce à ses rhizomes mais elle est dépourvue de chlorophylle.

Description

Sa taille peut varier de 15 à 40 cm. Elle de couleur brun jaunâtre. Ses fleurs, roussâtres, sont disposées en épi. Les feuilles sont brunes et transformées en écailles engainantes le long de la tige. La tige desséchée avec les capsules vides persiste d'une année sur l'autre. Sur l'appareil végétatif, en partie souterrain, la disposition et l'enchevêtrement des racines font penser aux brindilles d'un nid d'oiseaux. La comparaison est attribuée au médecin et botaniste Jacques Daléchamps en 1586.

Floraison

La floraison s'étale de mai à juillet. Elle peut se faire sous terre. La pollinisation est assurée par les insectes, en particulier des coléoptères et des thysanoures. L'autofécondation peut avoir lieu à défaut de visite d'insecte : les pollinies s'enflent, puis s'effritent et le pollen se dépose sur le stigmate[1].

Hétérotrophie [modifier]

Neottia nidus-avis

La néottie nid d'oiseau est souvent considérée à tort comme un parasite car elle est dépourvue de chlorophylle et est incapable de réaliser la photosynthèse. Comme la plupart des orchidées, la néottie a développé des caractéristiques la rendant extrêmement économe en ressources : les besoins en eau et en azote sont nettements réduits par rapport aux plantes vertes, la chlorophylle étant grande consommatrice. Elle s'associe à un champignon qui vit en symbiose avec un feuillu. L'énergie de l'arbre lui est transmise par le champignon: Il s'agit d'une mycorhize.

Neottia, Limodorum, Corallorhiza, Epipogium et Monotropa seraient les seuls genres saprophytes des pays tempérés. On ne peut cependant pas les considérer comme des saprophytes au sens strict, mais plutôt comme hétérotrophes car c'est le champignon qui fournit la matière organique qui les nourrit[2].

Les racines sont colonisées par les hyphes du champignon, mais contrairement aux autres Orchidaceae il s’agit de champignons ectomycorhiziens, de la famille des Sebacinaceae, habituellement associés aux arbres. La matière organique (sucres…) utilisée par la Néottie provient de ces champignons. Elle a été produite par l’arbre auquel ces derniers sont inféodés[3].

« Il y a un volé (l'arbre), un voleur (le champignon) et un receleur (l'orchidée) ». Cependant le premier et le dernier reçoivent l'eau et les ions minéraux du champignon. La néottie est dite mycohétérotrophe[4],[5].

« En forêt de Fontainebleau, Noël Bernard découvrit en 1899 le rôle déterminant joué lors de la germination des graines par des filaments mycéliens présents à l'intérieur des racines de Néottia. Plus tard on observa que ce phénomène était général chez toutes les orchidées, dont les graines minuscules ne peuvent germer que si elles sont aidées dans cette tâche par les filaments du champignon qui leur servent de pseudo-racines et aspirent dans le sol les éléments nutritifs dont elles ont besoin. Un équilibre s'instaure alors entre le champignon et la racine de la plante herbacée; équilibre toujours fragile. C'est en sécrétant des substances chimiques particulières : l'orchinol et l'hircynol, que les racines tubérisées des plantes adultes maintiennent le champignon à leur périphérie et lui interdisent de pénétrer trop en avant dans leur tissu. »[6].

Biotopes [modifier]

Néottie nid d'oiseau

C'est une espèce d'ombre. Elle est mésophile et apprécie des sols riches au pH basique à neutre. Ses biotopes préférés sont les hêtraies, chênaies ou pineraies.

En phytosociologie, on considère qu'elle recherhce des peuplements de type Carpino-Fagenelia ou Cephalanthera-Fagion.

Répartition [modifier]

On la retrouve à l'étage collinéen et montagnard (jusqu'à 1500 m d'altitude) sur le contient eurasiatique.

C'est une espèce commune à assez rare dans presque toute la France[7]. On la retrouve un peu en Belgique. Elle est considérée comme totalement absente des départements du Morbihan, de la Loire-Atlantique, du Pas-de-Calais et de Paris-même. Sa présence en Finistère est incertaine[8]. Elle est présente ailleurs dans le pays mais peut être rare par endroit.

Elle est présente sur la liste des espèces végétales protégées en Bretagne et celle des des espèces protégées en Limousin.

Étymologie [modifier]

  • Le nom générique, « Neottia » vient du grec et signifie « nid »
  • Le nom spécifique, « nidus-avis », signifie « nid d'oiseau » en latin. En effet, la disposition et l'enchevêtrement des racines font penser aux brindilles d'un nid d'oiseaux.





    alors je suis très belle ne trouvez vous pas ?? mais qui suis-je??

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    26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 08:00









    alors qui suis-je ???


    bravo à GISOU 32



    HELLEBORE OU ROSES DE NOEL....

    Hellébore

    Nom vernaculaire ou
    nom normalisé ambigu :
    Le terme « Hellébore » s'applique, en français,
    à plusieurs taxons distincts. Icône de redirection
    Hellébore
    Hellébore fétide (Helleborus foetidus)
    Hellébore fétide (Helleborus foetidus)
    Taxons concernés


    Le terme « hellébore » ou « ellébore » est employé pour désigner des plantes de la famille des Ranunculaceae :

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