Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:15
 
Mapenzi, le bébé gorille du Zooparc de Beauval ©  Eric Baccega
 

 

Mapenzi, le bébé gorille

Si la naissance d'un gorille n'est pas rare, elle reste toujours un grand moment pour l'espèce, en voie de disparition dans son milieu naturel.    

Mapenzi est né le 14 avril 2010 au Zooparc de Beauval. Pour le moment, il s'accroche encore à sa mère, mais ce bébé gorille des Plaines de l'Ouest prendra bientôt un peu d'indépendance.

  photo retirée suite à la demande du photographe dommage car elle ns faisait partager un pur instant de bonheur....

 

le bébé tapir dans l'ombre de sa mère
 
Le bébé tapir dans l'ombre de sa mère ©  F.Perroux - zoo de La Palmyre
 

 

L'arrivée du petit tapir

 

Né en avril 2010, ce tapir est le dixième bébé à faire son apparition dans le zoo de la Palmyre depuis une vingtaine d'années.  

Surprotégé par sa maman, il est le premier bébé d'un jeune couple de tapirs terrestres. Cet animal, chassé pour sa viande dans son milieu naturel, est malheureusement en voie de disparition.

Le bébé tapir se différencie de l'adulte par sa couleur.  

 

 

le bébé siamang et sa maman au parc de branféré
 
Le bébé siamang et sa maman au parc de Branféré ©  Parc de Branféré
 

 

Maliwan, futur chanteur

Né le 11 janvier 2010 au parc animalier de Branféré, ce jeune siamang deviendra la voix de la forêt.  

Ces singes possèdent un " sac laryngien " qui leur permet de pousser plus qu'un cri, un véritable chant puissant qui s'entend à des kilomètres.

A le voir ainsi auprès de sa mère, on n'imagine pas que Maliwan deviendra un jour un grand ténor.

 

 

Partager cet article
Repost0
3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:00

Aspérule odorante
Galium odoratum (Rubiacées)



En sous bois, au printemps, ce petit muguet (il en a le parfum...) tapisse le sol. La tige de la plante est quadrangulaire. Un peu plus tard dans la saison les fleurs ont laissé place à des petites boules qui accrochent aux pantalons des promeneurs et au pelage des animaux, c'est sa façon de se disséminer : l'épizoochorie.

Les vaches aprécient beaucoup l'aspérule, elles donneront d'ailleurs un lait et un fromage plus parfumés.

 

Petite Pervenche
Vinca minor (Apocynacées)



Cette plante vivace (15 à 20 cm maxi.) de l'étage montagnard est très commune au Printemps. Elle a passé l'hiver sous sa forme habituelle sans la fleur, son feuillage est sempervirent (toujours vert).Elle était autrefois le symbole de fidélité, on l' offrait aux mariés. Pour l'immortalité, on en tressait des couronnes mortuaires.
 
 

 

Epervière auriculée
Hieracium auricula (composées liguliflores)



Cette fleur pousse sur les pelouses mais aussi sur les reposoirs où nichent les rapaces. Elle tient son nom de l'épervier (du grec hierax : épervier) dont la croyance des hommes voulait qu'il se délecte de ses suc. Il existe près de cent espèces d'épervières de l'ouest de l'Europe à l'est de l'Asie.

 
 
 

Myrtille
Vaccinium myrtillus (Ericacées)



Cet arbrisseau fleurit au printemps et les grelots rouges se transforment en baies bleues succulentes pour l'été.

Si elles sont appréciées des gourmets, les baies sont aussi utilisées séchées pour soigner la diahrée tandis qu'une décoction de feuilles peut traiter les affections urinaires et le diabète.


 
 

 

Partager cet article
Repost0
2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 08:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bonnes vacances...bon tt

 

prenez soin de vs....

bisous....

 

 

Partager cet article
Repost0
1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 18:33

 

 

 

 

Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire

aller quelque part.

 

[ Sébastien Charbonnier ]
Extrait de Deleuze pédagogue

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, on peut dire “bite” et “enculé” même au cours d'un dîner mondain, mais on ne peut plus dire “prolétaire” ou “lutte des classes”.
[ Jean-François Kahn ]
Extrait de Dictionnaire Incorrect

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 









 

 

 

 

 

 

 

avec ces photos magnifique  de chats je vs souhaite une bonne soirée...

 

ne suis pas encore présente mais je pense à vs merci de vos coms...

 

brigand va mieux mais ...

 

gros gros bisous à binetôt...

Partager cet article
Repost0
1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures, jamais.
[ Proverbe africain ]

 

 

 

 

 

 

 

Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
[ Michel Audiard ]

Dialogue du film français Le Pacha

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 08:15

 

bon anniversaire Martine...

10 jours nous séparent...

gros gros bisous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bon samedi...

 

brigand va relativement bien...

 

gros gros bisous

 

à bientôt

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 08:00
Partager cet article
Repost0
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:00
Partager cet article
Repost0
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 08:52

 j'attends vos réponses ...

 

 

 
n'oubliez pas ci-dessous un petit voyage à Conflans ste Honorine
Partager cet article
Repost0
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 08:00
Conflans-Sainte-Honorine

L'hôtel de ville
L'hôtel de ville

Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Conflans-Sainte-Honorine
Code commune 78172
Code postal 78700
Maire
Mandat en cours
Philippe Esnol
2001-2014
Intercommunalité néant
Démographie
Population 33 671 hab. (2006)
Densité 3 401 hab./km²
Gentilé Conflanais
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 57″ Nord
       2° 05′ 54″ Est
/ 48.9992, 2.0983
Altitudes mini. 17 m — maxi. 60 m
Superficie 9,90 km²

Conflans-Sainte-Honorine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France.

Les habitants sont appelés les Conflanais et Conflanaises.

 
Position de Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines
Locator Dot.png
Conflans-Sainte-Honorine se situe dans le nord des Yvelines, à la limite du Val-d'Oise, à dix km environ au nord de la ville - mais non pas de la limite communale - de Saint-Germain-en-Laye et à 27 km au nord-ouest de Paris (20 km à vol d'oiseau).

La ville s'est développée au bord de la Seine, sur la rive droite du fleuve à son confluent avec l'Oise. La commune s'étend aussi sur la rive gauche, où se trouve une partie des emprises de l'usine Bonna-Sabla qui fabrique, selon un système breveté, des tuyaux d'assainissement. L'essentiel du relief est un plateau calcaire qui domine d'une trentaine de mètres les deux cours d'eau. La partie basse connait des inondations périodiques, mais peu désastreuses.

Elle est limitrophe des commmunes de Maurecourt et Andrésy (dont elle est séparée par l'Oise) à l'ouest, de Neuville-sur-Oise et d'Éragny au nord, d'Herblay à l'est et d'Achères au sud. Selon un axe sud-ouest→nord-ouest, sa longueur est d'environ 4,5 km pour une largeur moyenne de 2,450 km du nord au sud.

Géologie

Le sous-sol de Conflans-Sainte-Honorine, comme dans le reste de l'Île-de-France, est constitué d'un empilement de couches sédimentaires de l'ère tertiaire, quasi horizontales, reposant sur assise de craie de l'ère secondaire, couches fortement érodées dans la partie nord du lit fluvial qui se trouve dans un méandre de la Seine.

Hydrographie

Les deux cours d'eau déjà nommés confluent en un lieu appelé Pointil ou Pointis. Il y a environ 20 millions d'années, un petit cours d'eau venait du quartier de Chennevières et se jetait en Seine à l'endroit de l'actuelle Place Fouillère. À noter : un canal a failli couper en deux le village en partant de cette même place puis allant plein nord et, après un coude vers la gauche, rejoignait l'Oise, coupant ainsi toute sa boucle en évitant 9 km de rivière. Il est à remarquer que les eaux de la Seine sont plus chaudes que celles de l'Oise et que celle-ci est plus boueuse ; les eaux ne se mélangent pas au confluent et doivent encore parcourir deux kilomètres après l'île andrésienne Nancy pour se mêler complètement.

Le confluent, Oise à gauche, Seine à droite
Climat ]

Le climat de Conflans-Sainte-Honorine est un climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est de 10,7 °C. Les mois les plus froids sont décembre et janvier avec 0 à 5 °C ; les plus chauds étant juillet et août avec 20 à 25 °C (moyenne journalière). La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres[1].

 

Voies de communication [modifier]

La commune est traversée par la route nationale 184 qui relie Cergy-Pontoise au nord à Saint-Germain-en-Laye au sud, par la route départementale 48 qui relie Herblay à l'est à Andrésy à l'ouest, et bordée au nord par la route départementale 54 qui relie la RD 48 à l'est à Neuville-sur-Oise à l'ouest.

Elle se trouve au croisement de deux lignes ferroviaires : la ligne Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie par la rive droite de la Seine, qui dessert deux gares, Conflans-Sainte-Honorine et Conflans-Fin d'Oise (gare supérieure), et la ligne d'Achères-Pontoise-Gisors (Dieppe) empruntée partiellement par la ligne " A 3 " du R.E.R.d'Ile-de-France menant à Cergy-le-Haut . Elle dessert la gare de Conflans-Fin d'Oise (gare inférieure). Il serait question de faire passer à Conflans une ligne de tram-train en provenance de Saint-Cyr-l'École et se dirigeant, par un nouvel itinéraire, jusqu'à la gare RER de Cergy-le-Haut ( Après 2015). Depuis le 13 décembre 2009 ( et à titre d'essai ) un TGV dessert la gare de Fin-d'Oise haute sur l'itinéraire MANTES ET AU-DELA↔ STRASBOURG. Cinq lignes de bus sont mis à la disposition des habitants pour se déplacer dans la commune : les lignes 5, 11, 14, 17, l'Yveloise, et la ligne spéciale Lycée [3].

Histoire [modifier]

La tour Montjoie

Le nom de « Conflans » vient du latin, confluens, confluent. Le village a reçu le nom de Sainte Honorine après 1200. Le surnom vient d'une chapelle bâtie au XIe siècle par Saint Anselme, alors abbé de Bec, qui y fit déposer, en 876, les reliques de cette sainte.

 

Préhistoire [modifier]
Moyen-Âge : Conflans et ses seigneurs [modifier]
  • En 876, à la suite d'une incursion des Vikings, les reliques de sainte Honorine sont apportées de Graville (aujourd'hui quartier du Havre) à Conflans. Elles sont déposées d'abord près du château de bois dans ce qui fut sans doute le premier lieu de culte du village. Un prieuré, desservi par des moines envoyés de Normandie par l'abbé du Bec-Hellouin, Anselme du Bec, futur archevêque de Cantorbéry, plus connu sous le nom de saint Anselme, docteur de l'Église, est fondé en 1080. Ce prieuré se construit peu à peu sur une hauteur à l'est du castrum. Mais, entre 1080 et 1085, une guerre féodale éclate entre Mathieu de Beaumont, seigneur du lieu, et son beau-frère Bouchard de Montmorency qui s'estime lésé dans l'héritage du père de Mathieu. Le château de bois brûle. Retirées de justesse de la petite église en feu près du château, les reliques sont transférées dans la toute nouvelle église du Prieuré, en 1086 (Le prieur devient également seigneur d'une partie de la paroisse de Conflans et de beaucoup d'autres terres qui viendront grossir les possessions du prieuré). Les moines quittent leur prieuré avant la fin du XVe siècle mais il y aura un prieur jusqu'à la Révolution de 1789).
  • Bouchard obtient des droits sur les revenus du fief de Conflans et en devient donc co-seigneur laïc. Deux châteaux de pierre furent ensuite construits, l'un pour les Beaumont, siège de la baronnie jusqu'à la Révolution et, un siècle et demi plus tard, un second pour les Montmorency. Il sera appelé « Château-neuf ». Il ne reste aujourd'hui que le plus ancien, donjon roman appelé la Tour Montjoie ou encore Tour de Ganne ou La Baronnie.

Par la suite, il sera possession des La Grange puis du marquis de Castellanne qui le vendra en 1776 au comte Florimond de Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche, seigneur de Neuville et Conflans qui installera Rosalie Levasseur, cantatrice de l'Opéra de Paris, dans un grand domaine au hameau de Chennevières, de 1775 à 1789.

L'époque contemporaine [modifier]
  • L'essor de la batellerie commence en 1855, avec l'installation de la tête aval de la chaîne de touage qui permettait la remonte des péniches sur la Seine vers Paris, approvisionnant ainsi la capitale en plein développement urbain.
Le pont Eiffel permettant à la ligne Argenteuil-Mantes de franchir l'Oise (Affiche de 1893)
  • En 1877, la compagnie des chemins de fer de l'Ouest crée la ligne Achères-Pontoise en la raccordant à la ligne Paris-Rouen par une bifurcation sise après la gare dite primitivement « Conflans-Étoile » qui deviendra de ce fait « Achères-Embranchement ». La gare de Conflans-Andrésy permet aux agriculteurs de ravitailler Paris en produits frais.
  • Sous le Second Empire, les carrières de Conflans (dont les pierres sont facilement transportables à Paris par la Seine) sont utilisées pour la construction du quartier Concorde-Madeleine à Paris. Ces carrières ont depuis été en partie transformées en champignonnières (production de champignons de Paris).
  • En 1892, la compagnie des chemins de fer de l'Ouest crée la ligne Argenteuil-Mantes, qui met Conflans à 40 minutes de la gare Saint-Lazare. Les gares de Conflans-Sainte-Honorine et de Fin-d'Oise dont la halte est créée en 1894 à la demande des habitants permettent aux Parisiens de venir en villégiature sur les bords de la Seine et de l'Oise, favorisant ainsi l'urbanisation du quartier.
  • En 1921, la société des Lignes Télégraphiques et Téléphoniques ouvre son usine pour y fabriquer des câbles destinés aux liaisons nationales et internationales.
  • Disposant de quatre ponts (deux routiers et deux ferroviaires), Conflans fut bombardée par les Allemands le 8 juin 1940 provoquant l'exode des habitants. Puis les Alliés la bombardèrent 15 fois entre le 25 mai et le 19 août 1944, provoquant 50 morts. La ville est titulaire de la Croix de guerre remise par le général Zeller en 1956.
Héraldique [modifier]
Blason Conflans-Sainte-Honorine01.svg Conflans-Sainte-Honorine
  • Les armes de Conflans-Sainte-Honorine se blasonnent ainsi : de gueules au pairle d'argent, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Économie [modifier]

Plus de 1500 entreprises, commerçants et artisans, se sont installées dans la ville [4].

  • Quatre zones d'activités accueillent un millier d'entreprises.
  • Port fluvial (dépendant du port autonome de Paris).
  • Capitale de la batellerie
La batellerie [modifier]
Le monument aux morts de la batellerie

Conflans-Sainte-Honorine est considérée comme la capitale française de la batellerie. Tous les ans au mois de juin est célébrée une fête intitulée « Pardon national de la batellerie ». À cette occasion, un flambeau allumé sur la tombe du soldat inconnu à Paris, descend la Seine accompagné d'un cortège de bateaux jusqu'à Conflans afin d'allumer une grande vasque disposée devant le monument aux morts de la batellerie situé au Pointil, confluent des deux cours d'eau. Un musée est consacré à cette activité.

 

 

 

La mairie
 
       
         
         
         
 
 

 

 

 
Je Sers

Patrimoine monumental médiéval :

  • Église Saint-Maclou : église de la fin du XIe siècle et modifiée avec agrandisements au XVe, XVIIe et XIXe siècles . La flèche du clocher, abattue par la foudre le jour de l'Ascension 1923, a été reconstruite en 1927. Classée monument historique en 1993[16]
  • Tour Montjoie : donjon édifié au XIe siècle, édifice en ruine depuis la fin du XVe siècle, classé monument historique en 1997[17].
  • Celliers du Prieuré, construits aux XIIIe et XIVe siècles.

Patrimoine contemporain :

  • Château et parc municipal dit "du Prieuré" : ancien logis prieural modifié au XIXe siècle, d'abord, à partir de 1816, par Samuel Lhéritier de Chézelles, général-baron d'Empire, puis, à partir de 1872, par Jules Gévelot, industriel (cartouches). Ils furent tous deux maires de Conflans. Ce château abrite le musée de la batellerie.
    • Bateau-Chapelle Je Sers : chaland en ciment armé de 70 mètres de longueur. Construit en 1919, d'abord baptisé Langemark, considérablement modifié à partir de 1935 par l'Association Entraide batelière, il abrite une chapelle consacrée à saint Nicolas, patron des bateliers et diverses salles.
  • Viaduc ferroviaire (ligne Paris-Mantes) sur l'Oise : tablier métallique construit en 1947 pour la SNCF. Il remplace l'ouvrage construit par la Société Gustave Eiffel pour la partie "caisson poutrelle" en 1892. Celui-ci, dynamité par les Français le 13 juin 1940, récupéré et reconstruit par les Allemands en 1941-42, est définitivement cassé en deux parties irrécupérables par une seule bombe bien placée en mai 1944, larguée très certainement par le pilote Pierre Clostermann aux commandes d'un chasseur-bombardier britannique.
  • Château de Théméricourt du XVIIe siècle, quai de la République, actuellement siège des Services administratifs de l'Établissement régional du premier degré (Centre Albert Morillon) ex internat de la Batellerie de 1923 à 1967.
Équipements culturels [modifier]
Le musée de la batellerie

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de marmottine
  • : la nature, la montagne, les cockers, les fleurs et vous....
  • Contact

Profil

  • marmottine
  • amitié, nature , cockers, fleurs , montagne,
  • amitié, nature , cockers, fleurs , montagne,

Recherche

Archives

Pages

Catégories